3 nouveaux IP Phones SNOM validés LYNC

Depuis quelques jours de nouveaux terminaux SNOM peuvent être utilisés en environnement Microsoft Lync.

Le modèle UC600 est un téléphone USB qui offre aux utilisateurs la possibilité d’appeler soit à partir de son PC ou de ce terminal. Son prix annoncé étant d’environ 149 dollars.

Les modèles 821UC et 300 UC sont des appareils SIP. Ils sont utilisables soit en complément d’un IPBX SIP soit de Lync.
Le 821 supporte jusqu’à 12 comptes SIP, 4 en ce qui concerne le 300.


La série snom UC dépasse le simple service vocal. Elle intègre des fonctionnalités de productivité inclues dans Microsoft Lync telles que la présence ou la numérotation rapide à partir de la liste des contacts dans Lync (pour le snom 821UC). Quant aux snom 821UC et 300UC, ils intègrent le logiciel snom UC Edition, qualifié pour Lync 2010.




Qu’est ce qu’un TELEPRESENCE PBX ?

C’est très simple l’idée est d’intégrer dans un même équipement les fonctionnalités de téléphonie sur ip. L’IPBX et la gestion des flux images : la TELEPRESENCE.
 
Développé par la société Starleaf ce produit peut soit être utilisé pour la gestion des flux voix ou images.
 
L’architecture à mettre en place est relativement simple :


 
Il en est de même en ce qui concerne l’administration. Fini la gestion dans deux machines virtuelles de deux intelligences. Pas de gateway ISDN ou pont MCU à installer.
 
Il existe actuellement deux modèles en fonction du nombre d’utilisateurs et de sessions vidéo à gérer.
 

Le TPBX6010 et le TPBX6110. Ce dernier est conçu pour 1000 utilisateurs et 400 terminaux vidéo il dispose de 48 ports HD.
 

Ces deux équipements utilisent les principaux codecs du marché G711, H264. Concernant la signalisation ils savent interpréter H323 et SIP.
 

Dommage qu’il manque les services de communication unifiée….





Les 10 règles d’or pour faire de la vidéoconférence un outil de collaboration

Aujourd’hui la visioconférence offre une telle qualité vidéo qu’organiser une réunion par vidéoconférence peut être plus efficace qu'une interaction directe. Pour autant, toute société doit examiner au préalable les diverses technologies proposées avant de choisir et intégrer la plus adaptée à ses besoins.


Voici 10 conseils pour faire de la vidéo un élément essentiel d'une stratégie d'entreprise de collaboration et de communication :

Propos Lifsize

1. Faire le point sur l'environnement collaboratif de sa société et découvrir l'amélioration possible des processus grâce à la vidéo

Les appels audio, les messageries instantanées et les courriers électroniques sont des exemples d'outils de communication d'entreprise. Mais ils peuvent tous connaître une nette amélioration en intégrant la visioconférence interactive.
Le langage corporel en dit long. Lorsque l’on entre dans des sujets pouvant devenir embarrassants pour un Directeur Général, il est difficile de s’en apercevoir par téléphone. Le maintien du contact visuel avec son équipe est primordial.
Il ne faut pas sous-estimer le rôle d'une bonne communication. La visioconférence permet de travailler de manière à la fois plus indépendante et plus collaborative.

2. Évaluer les besoins de votre entreprise pour justifier l'adaptabilité de son implémentation

Une bonne stratégie consiste à déployer un système de visioconférence dans les principales salles de conférence et de réunion. Il faut commencer par connecter deux bureaux, pour ensuite étendre le réseau. Dès le début du déploiement, il est facile d'installer un système sur chaque site et faire en sorte que ces systèmes puissent se connecter directement les uns aux autres. Aucune modification importante du réseau est nécessaire. Une fois ces systèmes mis en place et en fonctionnement, l’entreprise peut envisager l'installation de logiciels de bureau afin d'équiper chaque employé.
Le besoin potentiel de systèmes de visioconférence multipoint est important. Un PDG souhaitant rassembler les directeurs de douze sites différents pour la présentation d'une nouvelle stratégie aura besoin d'un pont multipoint pour rendre possible cet appel vidéo. Les participants contactent ce pont et saisissent un code de conférence, de la même manière que pour un appel audio. Le pont doit présenter des commandes avancées telle que la fonction « mute ».

3. Évaluer les besoins en bande passante ainsi que la connectivité entre les réseaux RNIS et IP

Bien que toutes les communications vidéo d'aujourd'hui passent par des réseaux IP, les utilisateurs peuvent parfois être connectés via des liens RNIS. Dans ce cas, des passerelles spéciales sont nécessaires pour connecter les deux utilisateurs.
L'utilisation de la visioconférence requiert peu de ressources. Bon nombre d'outils haute définition demande une capacité d'un téra (T1), voire plus, mais une visioconférence de bonne qualité est disponible à seulement 512 Kbps. Toutefois, il est conseillé de maintenir de bons paramètres de Qualité de service (QoS) sur le réseau.

4. Prévoir la mobilité et garantir la participation des utilisateurs en déplacement aux sessions de vidéoconférence

Au fur et à mesure de l'évolution de l’utilisation de la visioconférence, l’entreprise peut permettre aux employés en déplacement de participer aux appels vidéo où qu'ils se trouvent. Pour ce faire, l’entreprise a besoin d'une solution qui n'est pas arrêtée par le pare-feu local lors de l'établissement de l'appel vidéo. Il est important de prendre en compte la sécurité lors de la sélection d’un produit de traversée de pare-feu.
L’une des difficultés de sa mise en place réside dans le déplacement de l’ordinateur portable d'un endroit à l'autre : les personnes doivent savoir comment vous joindre malgré le changement constant de votre adresse IP. De la même façon, que ce soit dans un environnement mobile ou statique, les utilisateurs doivent pouvoir accéder à un répertoire de l'entreprise et se joindre à l'appel sans avoir à composer de longues suites de numéros. Tout consiste à rendre le travail des utilisateurs finaux plus simple

5. S’engager à faciliter l'expérience de l'utilisateur et à en améliorer la qualité

L’entreprise doit rechercher des systèmes de visioconférence ayant une couverture de salle complète et une largeur de bande passante supérieure afin d'obtenir un son optimal. L'audioconférence élimine les échos, constitue une protection contre les interférences et améliore ainsi l'efficacité des réunions.
L'audio reste l'élément clé. La qualité sonore doit atteindre un niveau tel qu'on ait l'impression que la personne est présente dans la pièce. Elle ne doit pas être affectée par une bande passante limitée ou une faible réponse de fréquence.

6. Automatiser et centraliser la gestion vidéo

Les solutions choisies doivent faciliter le déploiement et la gestion de nombreux ordinateurs et terminaux. En d'autres termes, les outils doivent s’appliquer automatiquement en fonction du nom d'utilisateur, proposer des mises à jour logicielles et reconfigurer les terminaux en conséquence.
L’entreprise doit être à même de mettre à jour et gérer tous les systèmes situés partout dans le monde depuis une seule application de gestion centrale. Elle doit également exiger une visibilité en temps réel ainsi que des rapports d'historique pour être sûr de tirer le meilleur parti de ses systèmes de visioconférence.

7. Incorporer la collaboration vidéo à une stratégie de communication unifiée globale

Le partage de documents et la visioconférence vont de pair depuis longtemps déjà, mais il est tout aussi utile d’intégrer la vidéo à une stratégie de communication unifiée. Par exemple, l’entreprise peut intégrer la visioconférence aux outils de messagerie instantanée/chat. Il est indispensable d’acquérir une solution de visioconférence qui prend en charge les normes ouvertes et utilise une interface de programmation des applications pour faciliter l'intégration aux plates-formes de communication unifiée.

8. Utiliser de la vidéo enregistrée autant que des flux en direct

La visioconférence n'a plus besoin d'être une activité synchrone intégrant un équipement spécial des deux côtés de la connexion. Lors de formations, de l'apprentissage à distance et la communication d'entreprise globale, les vidéos enregistrées disponibles à la demande suffiront largement.
Si une société en ressent le besoin, elle peut acquérir un système permettant l'enregistrement vidéo pour une diffusion en direct ou pour une sauvegarde autorisant un accès à posteriori. Cela permet la mise en place d'un système de visioconférence asynchrone, de sorte que les utilisateurs n’aient pas besoin de visionner la vidéo en même temps, avec un équipement particulier. Il leur suffit de se rendre sur un site Web par l'intermédiaire de leur navigateur.
En outre, il faut penser à un système qui tire le meilleur parti des vidéos en direct et à la demande pour les périphériques des utilisateurs, qu'il s'agisse d'un ordinateur de bureau, portable, d'une tablette ou même d'un téléphone.

9. Réduire les difficultés potentielles des utilisateurs débutants et former les participants aux convenances à respecter

Les participants à une visioconférence surmontent généralement très rapidement la sensation de gêne initiale, mais l’entreprise peut leur faciliter la tâche grâce à quelques astuces.
Par exemple, ils peuvent configurer le système de manière à ce qu'ils voient uniquement les autres participants et non plus eux-mêmes. Une formation de base sur les convenances à respecter lors des conférences vidéo peut être utile. Eviter les conversations parallèles lors d'un appel de manière à ce que la conversation principale n'en soit pas pénalisée est un bon exemple. Les portes du bureau ou de la salle de conférence doivent restées fermées pendant les appels vidéo afin d'éviter toute distraction non liée à l'appel. En outre, les participants à une réunion qui se trouvent dans une même pièce doivent rester parfaitement conscients de leur comportement lorsqu'une autre personne de la salle a la parole.

10. Faire de la collaboration vidéo une qualité professionnelle

La Direction de l’entreprise se doit de valoriser les apports de la visioconférence, et encourager activement son utilisation en interne et en externe.
Grâce à l'avancement actuel de la technologie de visioconférence, l'incorporation de la collaboration vidéo en tant que pratique professionnelle standard peut apporter de nombreux avantages. Pour en nommer quelques-uns : la capacité à renforcer les relations entre les employés, entre employés et partenaires commerciaux, avec les fournisseurs, les clients et autres intervenants extérieurs, la capacité à accroître la productivité, à accélérer la mise sur le marché, la prise de décision et à réduire les frais de déplacement.
Il ne faut pas sous-estimer le rôle d'une bonne communication. La visioconférence permet aux employés de travailler de manière à la fois plus indépendante et plus collaborative et les rendre plus efficaces en définitif.

Source : Les echos

Recenser les clients OCS ou Lync dans l’entreprise

En environnement Lync Serveur comment savoir si les clients installés sur les postes utilisateurs sont de type Lync ou OCS ?


C’est très simple il suffit d’utiliser le logiciel : Find Lync Version 1.02.

Comme le montre cette copie d’écran il permet de visualiser la répartition des clients au sein de l’entreprise.
A noter qu’il nous indique en fonction de l’adresse IP le type de client.


Pour le télécharger rendez vous à cette adresse : http://www.stumper66.com/software/lync.html

Cisco démocratise la Telepresence avec le MX200

Jusqu’à présent pour chacun d’entre nous la Telepresence Cisco c’est des salles dédiées, des écrans 65 pouces CTS 500, CTS1000, CTS3210 et une architecture couteuse.

Avec la mise sur le marché de l’équipement MX200 nous devons modifier notre vision de la Telepresence.

Disposant d’un écran 42 pouces le MX200 est parfaitement adapté aux salles de réunions standard. son positionnement tarifaire environ 15000 Euros est un atout qui devrait favoriser son utilisation dans de nombreuses entreprises y compris les PME.

Au niveau résolution d’images il travaille en 1080p30 ou en 720p 30 ou 60 images par secondes.

Les Office Web Apps se mettent au travail collaboratif

Microsoft a procédé à une mise à jour de sa suite bureautique Cloud gratuite Office Web Apps avec l'introduction de la fonctionnalité de collaboration très attendue par les utilisateurs.

Les Office Web Apps mettent à la disposition des utilisateurs les fonctionnalités élémentaires de création, d'édition, de visualisation et d'impression des documents Word, Excel, PowerPoint ou encore OneNote à partir d'un navigateur Web.

La fonction « co-auteur » s'appuie sur les fonctionnalités de collaboration déjà disponibles dans les versions desktop de Word 2010 qui permettent à plusieurs personnes de modifier simultanément un document.

Les co-auteurs d'un document ont une vision en temps réel des modifications et des emplacements sur lesquels les changements sont apportés. La section en cours d'édition est verrouillée et les autres auteurs sont avertis dès que l'utilisateur commence à taper son texte.

La fonction dans les Office Web Apps utilise SkyDrive, le service de stockage Cloud de Microsoft, pour la sauvegarde des documents au fur et à mesure que les co-auteurs y apportent des modifications.

L'ajout des « co-auteurs » permet à la suite bureautique de Microsoft de mieux concurrencer les Google Docs, qui offrent déjà cette fonctionnalité.

Une des deux ou trois fonctionnalités phares qui séduit de plus en plus les entreprises avec l'agenda partagé et la messagerie « clef en main ».


Source : msdn

Microsoft intègre Conversation Translator à Lync

Les utilisateurs de Lync, la solution de communication unifiée de Microsoft, pourront désormais bénéficier de la traduction en temps réel des messages instantanés grâce à une nouvelle extension « Conversation Translator ».

Cet add-on effectue une traduction automatiquement des messages instantanés directement à l'intérieur de Lync. Ainsi, l'émetteur et le récepteur peuvent communiquer sans difficulté dans leur langue respective.

Concrètement, l'extension utilise l'espace de nommage Microsoft.Lync.Model.Conversation de l'API du modèle Lync pour intercepter les messages instantanés et fournir une traduction automatique en utilisant le service Web de traduction Bing Translator.

L'extension, développée par l'équipe Microsoft Lync en étroite collaboration avec les chercheurs de Microsoft Research, est disponible depuis le début du mois et peut traduire les messages en 35 langues différentes.

Les fonctionnalités de traduction linguistiques sont déjà disponibles dans plusieurs produits Microsoft comme Office, Bing ou encore Internet Explorer. Mais pour Microsoft, Conversation Translator représente un changement majeur dans la vision de la traduction en interne. «Nous espérons inspirer d'autres équipes de Microsoft pour intégrer la traduction à leurs produits » explique Harry Emil ingénieur Microsoft Lync.

Pour mémoire, les fonctionnalités de Lync sont totalement intégrées dans plusieurs produits de Microsoft comme Office, SharePoint, Exchange, ou Office 365 et sera également au centre de la prochaine mise à jour de Windows Phone Mango.

L'extension Conversation Translator peut-être téléchargée sur cette page